Abstract
L'objectif de notre étude était d'évaluer le suivi des malades sous plâtre dans notre structure.
Matériels et Méthodes
La Clinique Sanoyah (Guinée) a servi de cadre pour cette étude. Il s'agissait d'une étude prospective de type descriptif et analytique de 24 mois. Ont été inclus, les patients qui avaient donné leur consentement et qui ont bénéficié d'une immobilisation plâtrée. Les patients non immobilisés par plâtre ou perdus de vue n'ont pas été inclus. Les lésions stables ont été immobilisées dans la salle de plâtrage, les lésions instables et irréductibles au bloc opératoire sous contrôle de l'amplificateur de brillance. Les résultats ont été évalués selon nos propres critères après un recul moyen de 5,8 mois.
Résultats
L'étude a concerné 82 patients dont 58 hommes. Les fractures de jambe et de l'avant-bras ont été les plus observées. Le plâtre cruropédieux représentait 51,2%. La durée moyenne d'immobilisation était de 39 jours et le cal vicieux a été la complication la plus observée.
Conclusion
La surveillance des malades sous plâtre est un exercice médical qui demande de l'effort à tout le personnel soignant. L'éducation et l'information du patient sont nécessaires dans cette surveillance.
Keywords: Fracture des membres, immobilisation plâtrée, surveillance
Abstract
The aim of our study was to evaluate the follow-up of patients in plaster in our facility.
Materials and methods
The Sanoyah Clinic (Guinea) served as the setting for this study. It was a 24-month prospective descriptive and analytical study. Patients who had given their consent and who had received cast immobilisation were included. Patients who did not receive cast immobilisation or who were lost to follow-up were not included in the study. Stable lesions were immobilised in the plaster cast room, while unstable and intractable lesions were immobilised in the operating theatre under image intensifier control. Results were assessed according to our own criteria after a mean follow-up of 5.8 months.
Results
The study involved 82 patients, 58 of whom were men. Fractures of the leg and forearm were most frequently observed. The cruropedic cast accounted for 51.2%. The average duration of immobilisation was 39 days, and malunion was the most common complication.
Conclusion
Monitoring patients in plaster casts is a medical exercise that requires effort on the part of all nursing staff. Patient education and information are necessary in this monitoring.
Keywords: Limb fracture, cast immobilisation, monitoring
Introduction
La réalisation d'une immobilisation plâtrée est un des gestes les plus courants dans l'arsenal thérapeutique en orthopédie et traumatologie [1]. Le plâtre est un moyen simple, efficace et non invasif. Il peut être utilisé pour contenir et assurer la consolidation d'une fracture stable et réduite, permettre la cicatrisation ligamentaire d'une entorse ou d'une luxation, protéger une ostéosynthèse après intervention [2]. Cinquante pour cent des fractures auraient été traitées par une immobilisation plâtrée [3]. Le traitement par plâtre à l'avantage d'être d'usage simple, peu couteux et efficace lorsque les règles de confection et le suivi sont correctement exécutés [4]. La responsabilité médicale du praticien est directement engagée pour dépister et traiter précocement certaines complications sous plâtre qui peuvent être redoutables. Les appareils plâtrés peuvent aussi masquer certaines complications, d'où la nécessité d'établir un protocole de surveillance rapprochée et d'être avisé des premiers symptômes pouvant survenir [2].
Le patient doit être impliqué largement dans la thérapeutique. L'écoute et l'information du patient permettent une prévention des complications et leurs diagnostics précoces [5].
Le traitement par plâtre reste encore une pratique rependue dans notre pays. Mais très peu d'auteurs s'intéressent à la surveillance des malades sous plâtre, alors que les complications sous plâtre ne sont pas exceptionnelles. Ce qui nous a motivé à mener cette étude auprès des patients ayant bénéficié d'une immobilisation plâtrée dans notre structure.
L'objectif de notre étude était d'évaluer le suivi des malades sous plâtre à la Clinique Sanoyah.
Materiels et Methodes
La Clinique Sanoyah située au km 36 dans la préfecture de Coyah (Guinée) a servi de cadre pour cette étude. Il s'agissait d'une étude prospective de type descriptif et analytique de 24 mois, allant du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2021. L'étude a concerné tous les patients reçus pour une fracture des membres durant la période d'étude. Ont été inclus, les patients qui avaient donné leur consentement et qui ont bénéficié d'une immobilisation plâtrée et suivi. Les patients non immobilisés par plâtre ou perdus de vue n'ont pas été inclus.
Toutes les fractures ont été enregistrées dans un contexte de traumatisme et le diagnostic a été clinique et radiologique. L'immobilisation plâtrée a concerné les fractures fermées, les fractures ouvertes type I de Gustilo et Anderson. Le trait de fracture était simple ou comminutif. L'état général de tous les patients étaient satisfaisant. Les immobilisations plâtrées étaient circulaires fenêtrées. Les lésions stables ont été immobilisées dans la salle de plâtrage par des médecins. Les lésions instables ont été réduites au bloc opératoire sous anesthésie générale. La réduction se faisait sous contrôle de l'amplificateur de brillance par un operateur principal accompagné de deux aides (voir figure 1). Pour les lésions irréductibles, une ostéosynthèse percutanée sous contrôle de l'amplificateur de brillance a été réalisée puis une immobilisation plâtrée dans le but de protéger l'ostéosynthèse. Les patients qui avaient les lésions stables étaient suivis en ambulatoire après l'immobilisation plâtrée et les patients qui avaient les lésions multiples et les polytraumatisés étaient hospitalisés. Les éléments de surveillance étaient cliniques basés sur les plaintes chez les patients (la douleur, l'odeur sous plâtre, la fièvre, fourmillement des extrémités), l'état du plâtre, l'état cutané (œdème des extrémités, la coloration des téguments, le refroidissement des extrémités), l'état du membre plâtré (la raideur, l'amyotrophie, la déformation axiale, le raccourcissement) et radiologique (à la recherche des déplacements secondaires, des cals vicieux, des pseudarthroses). Un dossier de suivi était établi pour tous les patients ayant bénéficié d'une immobilisation plâtrée. Un traitement anticoagulant a été réalisé à titre préventif chez les patients qui avaient bénéficié d'un plâtrage aux membres pelviens.
Image 1.

A- Cliché de radiographie de face et de profil d'une fracture du 1/3 supérieur de la jambe gauche (Front and side X-ray views of a fracture of the upper 1/3 of the left leg)
B.C- Réduction et ostéosynthèse percutanée sous contrôle de l'amplificateur de brillance par 2 vis corticales suivie d'une immobilisation plâtrée cruropédieux (Percutaneous reduction and osteosynthesis under fluoroscopic imaging using 2 cortical screws followed by plaster cast immobilisation)
D- Fracture consolidée après un recul de 7 mois (Healed fracture after 7 months follow-up)
La radiographie numérique a été le seul examen complémentaire pour apprécier la consolidation osseuse. Tous les patients ont été guidé par un kinésithérapeute pour la rééducation. Les complications ont été réparties en deux groupes: secondaire et tardive. Les inconforts de plâtre survenus pendant le suivi n'ont pas été pris en compte parce qu'ils n'ont eu aucun inconvénient sur l'évolution des lésions. Les complications secondaires ont été les lésions cutanées (escarre) (voir image 2) et les complications tardives étaient des pseudarthroses et cal vicieux. Les lésions cutanées ont été prises en charge par des pansements quotidiens en ambulatoire. Pour les complications tardives, seul les cas de pseudarthrose ont bénéficié d'une reprise d'ostéosynthèse. Les résultats ont été évalués selon nos propres critères (tableau I) après un recul moyen de 5,8 mois (extrêmes 3 et 7 mois). Le recueil des données a été fait par le logiciel Epi info version 7.2.5.0 et l'analyse statistique a été réalisée grâce au logiciel SPSS version 21.
Image 2.

A- Escarre talonnière après une immobilisation plâtrée cruropédieux (Heel eschar after cruropaedic plaster immobilisation)
B- Cicatrisation de l'escarre du talon (Photograph of the heel after healing)
Tableau I.
Critère d'évaluation (Evaluation criteria)
| Résultats | Critères d'évaluation |
|---|---|
| Bon résultat |
|
| Moyen |
|
| Mauvais |
|
Resultats
L'étude a concerné 82 patients ayant bénéficié d'une immobilisation plâtrée sur 426 patients, reçus pour fracture des membres soit une fréquence de 19,2%. L'âge moyen des patients était de 36 ans avec les extrêmes 04 ans et 70 ans. Le sexe masculin a été touché dans 70,7% avec un sex-ratio 2,4 (H/F). Les patients provenaient du secteur informel dans 75,6% (tableau II) et 93,9% des patients résidaient dans la zone urbaine de Conakry. Les circonstances de survenue étaient: les accidents de la circulation routière dans 43 cas (52,4%), les accidents domestiques dans 20 cas (24,4%), les accidents de travail dans 16 cas (19,5%), les accidents de sport dans 3 cas (3,7%). La fracture de jambe a été la plus rencontrée dans 20 cas (24,4%) avec une prédominance chez les sujets jeunes de 19 à 33 ans (tableau III). Le plâtre cruro-pédieux a été réalisé dans 42 cas (51,2%) suivi du plâtre brachio-antébrachio-palmaire dans 26 cas (31,7%), (tableau IV). L'immobilisation plâtrée après réduction orthopédique sans matériel d'ostéosynthèse a été réalisée chez 16 patients (19,5%) et 66 patients (80,5%) ont bénéficié d'une ostéosynthèse (tableau V). La durée moyenne d'immobilisation par le plâtre était de 39 jours avec les extrêmes 21 et 62 jours. Les complications ont été retrouvées chez 7 patients (8,5%): L'escarre dans 1 cas d'immobilisation plâtrée cruropédieuse pour une fracture de jambe, le cal vicieux dans 4 cas (4,88%) soit 2 cas (2,4%) de plâtre antébrachio-palmaire pour une fracture du poignet et une fracture de la main et 2 cas (2,4%) de botte plâtrée pour une fracture bimalléolaire et une fracture du pied, la pseudarthrose 2 cas (2,4%) après une botte plâtrée pour fracture bimalléolaire. La durée moyenne de consolidation était 2 mois (extrêmes 1 et 4 mois). Selon nos propres critères, nos résultats ont été classés: bon dans 75 cas (91,5%), moyen dans 5 cas (6,1%) et mauvais dans 2 cas (2,4%).
Tableau II.
Répartition des patients selon la profession (Distribution by occupation)
| Profession | Effectif | Pourcentage (%) |
|---|---|---|
| Sans profession | 21 | 25,61 |
| Elève et Etudiant | 19 | 23,17 |
| Commerçant | 15 | 18,29 |
| Ménagère | 12 | 14,63 |
| Chauffeur | 5 | 6,10 |
| Mécanicien | 3 | 3,66 |
| Menuisier | 3 | 3,66 |
| Tailleur | 2 | 2,44 |
| Maçon | 1 | 1,22 |
| Enseignant | 1 | 1,22 |
|
| ||
| Total | 82 | 100 |
Tableau III.
Répartition des lésions selon les tranches d'âge (Breakdown of lesions by age group)
| Diagnostic | Tranches d'âge | Total | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
|
| ||||||
| 4-18 ans | 19-33 ans | 34-48 ans | 49-63 ans | Plus de 3 ans | ||
| Fracture de jambe | 1 | 8 | 5 | 4 | 2 | 20 |
| Fracture de l'avant-bras | 7 | 2 | 1 | 4 | - | 14 |
| Fracture du condyle fémoral | 4 | 3 | 4 | 2 | - | 13 |
| Fracture du plateau tibial | - | 4 | 3 | 2 | - | 9 |
| Fracture de la palette humérale | 4 | 2 | 1 | - | - | 7 |
| Fracture malléolaire | - | 2 | 3 | 2 | - | 7 |
| Fracture de l'extrémité distale du radius | 1 | 1 | 1 | - | 2 | 5 |
| Fracture diaphysaire de l'humérus | 0 | 1 | 0 | 4 | 0 | 5 |
| Fracture des métacarpes | - | - | - | - | 1 | 1 |
| Fracture des métatarses | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 1 |
|
| ||||||
| Total | 17 | 23 | 18 | 19 | 5 | 82 |
Tableau IV.
Répartition des fractures selon le type d'immobilisation (Breakdown of fractures by type of immobilisation)
| Diagnostic | Type d'immobilisation plâtré | Total | |||
|---|---|---|---|---|---|
|
| |||||
| Plâtre Brachio-antebrachio-palmaire | Plâtre Antebrachio-palmaire | Plâtre Cruropedieux | Botte plâtrée | ||
| Fracture de jambe | - | - | 20 | - | 20 |
| Fracture de l'avant-bras | 14 | - | - | - | 14 |
| Fracture du condyle fémoral | - | - | 13 | - | 13 |
| Fracture du plateau tibial | - | - | 9 | - | 9 |
| Fracture de la palette humérale | 7 | - | - | - | 7 |
| Fracture malléolaire | - | - | - | 7 | 7 |
| Fracture diaphysaire de l'humérus | 5 | - | - | - | 5 |
| Fracture de l'extrémité distale du radius | - | 5 | - | - | 5 |
| Fracture des métacarpes | - | 1 | - | - | 1 |
| Fracture des métatarses | - | - | - | 1 | 1 |
|
| |||||
| Total | 26 (31,7%) | 6 (7,3%) | 42 (51,2%) | 8 (9,5%) | 82 (100%) |
Tableau V.
Répartition des lésions selon le type de matériel d'ostéosynthèse (Breakdown of injuries by type of osteosynthesis material)
| Diagnostic | Matériel d'ostéosynthèse | Total | |
|---|---|---|---|
|
| |||
| Vis | Broche | ||
| Fracture de jambe | - | - | 20 |
| Fracture de l'avant-bras | 14 | - | 14 |
| Fracture du condyle fémoral | - | - | 13 |
| Fracture du plateau tibial | - | - | 9 |
| Fracture de la palette humérale | 7 | - | 7 |
| Fracture malléolaire | - | 7 | 7 |
| Fracture diaphysaire de l'humérus | 5 | - | 5 |
| Fracture de l'extrémité distale du radius | - | - | 5 |
| Fracture des métacarpes | - | - | 1 |
| Fracture des métatarses | - | 1 | 1 |
|
| |||
| Total | 26 | 8 | 66 |
Discussion
L'immobilisation plâtrée est un acte médical qui engage la responsabilité du personnel soignant. Le suivi de ces malades sous plâtre pose de nombreux soucis aux praticiens à cause du non-respect des consignes et des rendez-vous. L'ablation du plâtre à domicile ou dans d'autres centres hospitaliers ou même au profit d'un traitement traditionnel ont été les causes d'abandon du traitement dans notre structure. Ce qui pouvait expliquer les difficultés liées au suivi mais aussi dans le cadre de réalisation d'une étude scientifique. La rareté des articles sur le suivi des malades sous plâtre a été une de nos difficultés rencontrées pendant la rédaction de cet article.
La population jeune a été la plus touchée dans notre étude avec une prédominance de tranche d'âge de 19 à 33 ans soit 28% des cas. L'étude réalisée par Konaré H et al [6] en 2015 au CHU Gabriel Touré du Mali, avait rapporté une prédominance de tranche d'âge de 21 à 41 ans soit 40,7% des cas. Ce résultat s'expliquerait par l'inattention et le déplacement actif des sujets jeune. Le sexe masculin a été le plus touché dans notre étude et 93,9% des patients provenaient de la zone urbaine de Conakry avec une prédominance des patients du secteur informel. Domche Nkoumga Tadomdjoug X. et al. [7] en 2008 et Konaré H et al [6] en 2015 tous au Mali, avaient rapporté une prédominance masculine respectivement dans 70,5% et 67,4%. La fréquence élevée de la survenue des lésions chez les patients du secteur informel et provenant de la zone urbaine de Conakry, s'expliquerait par l'exode rurale. Les circonstances de survenue ont été dominées par des accidents de la circulation routière dans notre étude. Les études réalisées au Mali [6] [7] avaient rapporté une prédominance des accidents de la voie publique. L'augmentation du nombre d'engins à deux roues et le non-respect de code de route ont été la cause de ces accidents.
La fracture de la jambe a été la plus retrouvée dans notre étude et le plâtre cruropédieux a été le plus réalisé. Dans la série de Konaré H et al [6], les membres inférieurs ont été les plus touchés avec une prédominance des fractures simples; le plâtre cruropédieux a été plus réalisée (44,3%). Azzolin L et al [8] avaient rapporté dans leur étude 100% d'immobilisation plâtrée brachio-antébrachio-palmaire dans le but de protéger les ostéosynthèses percutanées des fractures sus et intercondyliennes de l'humérus. Dans notre contexte, une immobilisation plâtrée a été réalisée pour des fractures stables après réduction. Une réduction puis une ostéosynthèse percutanée pour des lésions instables. La présence du matériel au niveau du foyer de fracture avait permis de diminuer la durée d'immobilisation par plâtre. La vis et la broche ont été les matériels utilisés par voie percutanée dans notre étude. Les broches ont été les seuls matériels utilisés dans l'étude de Azzolin L et al [8]. L'utilisation de matériels d'ostéosynthèse dans notre étude dépendait de la stabilité et de la réduction du foyer de fracture. Les fractures stables et non déplacées n'ont pas bénéficié d'ostéosynthèse.
La fréquence des complications était de 8,5% dans notre étude avec une prédominance de cal vicieux. La complication liée aux bottes plâtrées a été la plus observée. Azzolin L et al [8] avaient rapporté 8% de déplacement secondaire après la réduction du foyer de fracture. La fréquence des complications était de 18,2% des cas avec une prédominance des inconforts de plâtre suivis des déplacements secondaires dans l'étude de Konaré H et al [6]. La survenue de ces complications s'expliquerait par l'appui précoce, le déplacement secondaire et le non-respect de rendez-vous.
Conclusion
La surveillance des malades sous plâtre est un exercice médical qui demande de l'effort à tout le personnel soignant. La population jeune a été la plus concernée dans cette étude avec une prédominance des fractures de jambe survenue au décours des accidents de la circulation routière. L'immobilisation plâtrée a été réalisée dans 80,5% des cas après une ostéosynthèse percutanée. Le plâtre cruropedieux a été le plus posé et les complications osseuses ont été les plus retrouvées qui étaient liées aux botte plâtrée et au plâtre antebrachio-palmaire.
Déclaration de liens d'intérêts
Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d'intérêts.
Sources de financement
La Clinique Sanoyah.
Contribution des auteurs
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Conception de l'étude: Bangoura Issiaga, Diakité Souleymane, Barry Oumar, Cissoko Ibrahima Sory.
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Recueil des données: Bangoura Issiaga et Kamano Clarice.
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Analyse statistique: Bangoura Issiaga et Kamano Clarice.
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Rédaction de l'article: Bangoura Issiaga.
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Analyse critique: Diakité Souleymane, Barry Oumar, Cissoko Ibrahima Sory.
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Approbation de la version finale: Bangoura Issiaga, Diakité Souleymane, Barry Oumar, Kamano Clarice, Cissoko Ibrahima Sory.
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