Correction to: Canadian Journal of Public Health (2018) 109:70–78
10.17269/s41997-018-0033-x
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Résumé
Objectifs Estimer la proportion et le nombre de cas de cancer diagnostiqués en Ontario en 2012 qui étaient attribuables à la consommation d’alcool et comparer les effets de cette consommation selon deux ensembles de directives sur l’incidence des cancers attribuables à la consommation d’alcool.
Méthode Nous avons estimé la proportion des cancers attribuables à consommation d’alcool en Ontario en calculant les fractions attribuables dans la population (FAP) pour six types de cancer à l’aide de la prévalence de la consommation selon l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2000–2001 et les risques relatifs d’une méta-analyse. Chaque FAP a été multipliée par le nombre de nouveaux cas de cancer en 2012, en tenant compte d’une période de latence de 12 ans, pour calculer le nombre de cas attribuables à la consommation d’alcool. Nous avons aussi estimé le nombre de cas attribuables à la consommation d’alcool selon deux scénarios : 1) en supposant une consommation ne dépassant pas les niveaux recommandés dans les Directives de consommation d’alcool à faible risque (DCAFR); et 2) en supposant une consommation ne dépassant pas les niveaux recommandés dans les directives conjointes du World Cancer Research Fund et de l’American Institute for Cancer Research (WCRF/AICR).
Résultats Il est estimé que 1295 (intervalle de confiance de 95% : 1093–1499) nouveaux cas de cancer diagnostiqués en Ontario en 2012 étaient attribuables à la consommation d’alcool, soit environ 1,7 % (1,4 %–1.9 %) des nouveaux cas de cancer. Si aucun adulte ontarien n’avait dépassé les DCAFR, il est estimé que 321 cas de cancer en moins auraient été diagnostiqués en 2012, tandis que 482 cas de cancer en moins auraient été diagnostiqués si aucun adulte ontarien n’avait dépassé les directives plus strictes du WCRF et de l’AICR.
Conclusion Des stratégies visant à limiter la consommation d’alcool aux niveaux recommandés dans les directives de consommation pourraient potentiellement réduire le fardeau du cancer en Ontario.
Mots-clés Tumeurs · Boissons alcoolisées · Consommation d’alcool
Footnotes
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